Entretien avec Cesare Casella, un chef d’un restaurant dans l’Upper West Side à Manhattan, qui rassemble les amateurs de cuisine italienne et prépare des plats typiques selon quelques principes élémentaires : simplicité, authenticité et respect du terroir. Mais il exprime par-dessus tout, son amour pour son pays :Cesare Casella

«Le secret de la cuisine italienne tient dans sa simplicité, dans l’emploi d’ingrédients authentiques respectueux du terroir. La culture gastronomique est étroitement liée à la géographie et à l’histoire. L'Italie est un petit pays avec une variété de traditions telle que culture et alimentation dépendent mutuellement l'une de l'autre ». Ceci est la philosophie de Cesare Casella, l’un des grands chefs de New-York, également Doyen d’un Centre d’Étude Italien à New York et Parme, responsable du programme d'Académie Culinaire Italienne au Centre Culinaire International de NY.

Créée pour la première fois en 1943, la Vespa n'est pas simplement un scooter, mais elle est devenue au fil du temps l’un des symboles les plus puissants "du style de vie à l’italienne". Elle a suivi l'évolution de la société dans l’Italie de l'après-guerre, devenant de plus en plus populaire pendant les années du Boom Économique et de la "Dolce Vita", jusqu'à représenter un style qui englobe certains des éléments fondamentaux de l’art de vivre italien : la vie au-dehors, l’énergie, la lumière, et la beauté omniprésente.

Ma Sicile est une métaphore..Exactement comme le titre du livre interview que j’ai ècrit en 1979 avec l’écrivain Leonardo SciasciaLeonardo Sciascia pour les éditions Stock et qui a été traduit en italien chez Mondadori.

Je l’ai dècouverte , la Sicile,en 1975, j’avais rendez vous avec Sciascia , justement, qui venait d’accepter d’etre candidat “indèpendant” sur les listes du Parti communiste pour les municipales à Palerme. Et cela excitait beaucoup la rèdaction du Nouvel Observateur : comment un écrivain critique, sceptique meme, pouvait tout à coup se lancer dans la politique ?En Sicile en plus ?

Un entretien avec Sante de Sanctis, le chef romain qui vit et travaille à Stuttgart, vantant les vertus de la cuisine italienne dans son restaurant ainsi que dans ses livres et lors d’apparitions à la télé. Ses récits, tout comme ses plats, démontrent son grand amour pour Rome et, particulièrement pour l’un des quartiers les plus caractéristiques de la ville, le Testaccio.Sante de Sanctis Il révèle en exclusivité pour " Émotions en Italie" le moment le plus palpitant de sa vie : le jour où Maestro Pavarotti est entré dans sa cuisine et s’est mis à chanter avec lui …

La foule des vacanciers d’août a quitté les plages et les petits italiens sont prêts pour la rentrée des classes. Ma sœur et moi, qui habitions Rome, avions envie de faire un petit tour quelque part en Italie. On est vite tombées d’accord sur la destination : un lieu que nous adorons toutes les deux, la Côte Amalfitaine. Un littoral d’une beauté exceptionnelle qui s’étend sur 50 kilomètres au sud de Naples. Correspondante pour Life Magazine pendant vingt ans, j’ai eu maintes fois l’occasion de parcourir la péninsule de haut en bas. Bien sûr, les Alpes italiennes sont grandioses, Portofino enchanteresse et les Temples Grecs de Sicile magiques, mais aucun lieu ne m’a jamais autant charmée que la Côte Amalfitaine. Ville in Italia nous a trouvé une maison perchée sur une falaise surplombant la route côtière de Praiano, une petite ville à l’ouest de Positano.

La ville de Naples est située dans un golfe entre le Vésuve et la région volcanique des Champs Phlégréens, un cadre célèbre qualifié de « paysage le plus enchanteurs au monde ». Cette baie naturelle attire les visiteurs depuis les premiers grecs qui arrivèrent sur l’île de Pithekusa (aujourd’hui Ischia) pour fonder ensuite la nouvelle ville de Néapolis.Galleria Umberto I

Les somptueuses villas dissimulées, les falaises à pic sur la mer et les paysages qui surplombent la mer ont fait de cet endroit un lieu de villégiature très prisé par les antiques Romains qui venaient s’y reposer et se divertir. En effet, les Romains donnèrent à la colline de Néapolis le nom de Pausilypon (aujourd’hui appelée Posillipo), qui signifie « répit de tout souci ». À Posillipo, on peut aussi visiter la Crypte Néapolitaine qui abrite la tombe de Virgile.