« There is quite possibly no better way to truly connect with a foreign culture than to join in a local festival [il n’y a pas probablement de meilleure façon de vivre vraiment une culture étrangère si ce n’est en participant à un festival local], Ann Abel en est convaincue. En effet cette journaliste qui écrit sur l’influente revue étasunienne Forbes – celle qui, périodiquement, fait le classement des hommes les plus riches du monde – insère le Teatro del Fuoco ® International Firedancing Festival parmi les douze événements les plus cool du monde; ceux pour lesquels il vaut la peine de faire un voyage. Un voyage en Sicile où, depuis huit ans, le Festival organise ses tournées dans les îles éoliennes, l’Etna, Palerme, Catane et les îles Egades.

Cette année, pour sa neuvième édition, le Théâtre du Feu sera à Palerme du 29 au 30 juillet. Fleuron de l’offre touristique et culturelle des îles de la Méditerranée, c’est une manifestation unique en son genre en Italie. Le Teatro del Fuoco ® International Firedancer Festival, est un projet artistique multiculturel qui a été créé pour montrer et faire connaître la Sicile par l’art du feu, avec de puissants moyens d’expression tels que la musique, la danse, l’acrobatie et le mime.

Le 7 juin, Venise sera le cadre unique pour l’une des manifestations parmi les plus spectaculaires et les plus profondément ancrées dans l’histoire du Bel Paese: la Regata delle Antiche Repubbliche Marinare. Cette Régate des anciennes Républiques maritimes remonte à la glorieuse tradition maritime de l’Italie du Moyen Âge .

La Régate (ou Palio) fait en effet revivre l’ancienne rivalité entre les quatre Républiques maritimes italiennes – Gênes, Venise, Pise et Amalfi – dont les flottes marchandes dominèrent le commerce de toute la Méditerranée du Xe au XIIIe siècles.

Venise émerveille et envoûte surtout pour la touche de mystère qui entoure son histoire, une histoire encore en grande partie à explorer.

On peut découvrir Venise en redécouvrant d’anciens cépages et c’est exactement ce qu’entend faire le Consorzio Vini Venezia par le biais du projet qu’il a mis sur pied dans le but de découvrir l’origine, la provenance et les caractéristiques des anciennes variétés présentes dans la Lagune, en en étudiant l’ADN, en les échantillonnant et en les propageant pour créer des plantations pour constituer une banque génétique des cépages, résultats de cette étude.

Dolce & Gabbana au Teatro alla Scala: un véritable événement car, auparavant, ce temple de la lyrique n’avait jamais accueilli un défilé de mode. Fin janvier, les deux brillants stylistes italiens ont présenté leur collection couture “Alta Moda” printemps-été 2015 dans le foyer du célèbre théâtre milanais.

Il semblerait qu’à cet événement exceptionnel et rigoureusement trié sur le volet – pour un nombre très restreint de riches et de privilégiés – différents clients et acheteurs russes aient participé, y compris la top buyer de Moscou, Alla Verber du groupe Mercury. Domenico Dolce et Stefano Gabbana ont ainsi couronné un de leurs rêves de longue date. Tel que prévisible, le thème du défilé (64 vêtements présentés, tous exclusifs et agrémentés de bijoux de prix) était conçu pour rendre hommage à l’art.

L’année 2015 sera décisive pour Giorgio Armani et Milan, “sa” ville, celle qui, comme le déclare le styliste au magazine italien Corriere Economia “m’a accueilli et compris et qui, avec ses contradictions et ses silences discrets, a été ma source d’inspiration constante”. La Maison Armani fêtera en effet son 40ème anniversaire et Milan ouvrira ses portes à l’Expo, l’exposition universelle qui du 1er mai au 31 octobre 2015 présentera la plus grande manifestation jamais organisée sur l’alimentation et la nutrition. Quelle meilleure occasion pour inaugurer l’Armani Silos, le musée-archives de la Maison dans lequel Armani a investi 50 millions d’euros? Il s’agit d’un espace qui abritera des archives photographiques, un espace pour accueillir des expositions, un centre d’art et de culture pour les experts et les passionnés de mode. Un lieu que Giorgio Armani espère faire devenir “sa Tate Gallery toute blanche “.